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Cuisine Plats salés

Courgettes et aubergines farcies

Pour cette recette, je me suis inspirée de celle de Make me healthy que j’ai pas mal modifiée mais n’hésitez pas à faire un tour sur leur page instagram, il y a des recettes saines et équilibrées qui peuvent vous donner pas mal d’idées ?

Ingrédients

Pour 4 personnes :

  • 2 aubergines
  • 2 courgettes
  • 2 petits oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 5 carottes
  • 1 féculent de votre choix type riz, mélange blés ou autre
  • Persil frais
  • Parmesan
  • Sauce tomate
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Préchauffer votre four à 220°.
  2. Couper les aubergines en deux dans le sens de la longueur puis faites des entailles dans la chaire. Déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfourner pendant 30 min. Creuser les courgettes et les enfourner aussi mais un peu moins longtemps : une vingtaine de minutes (garder la chaire de côté).
  3. Peler et hacher les oignons, les gousses d’ail et les carottes.
  4. Dans une grande poêle, mettre un peu d’huile d’olive et faire revenir les oignons, l’ail et les carottes à feu vif. Puis ajouter 6 càs d’eau et laisser mijoter pendant 5 min.
  5. Faire cuire le riz (où ce que vous avez choisi) et l’ajouter à la préparation. Salez et poivrez, puis laisser mijoter.
  6. Enlever la chair des aubergines et l’ajouter au mélange précédent avec celle des courgettes.
  7. Farcir les aubergines et les courgettes et ajouter un peu de parmesan. Enfourner pour 10 min en mode grill.
  8. Servir avec un peu de sauce tomate.




Cuisine Plats salés

Omelette vegan

Pas facile de trouver une bonne recette d’omelette vegan. La première fois que j’ai essayé d’en faire une, c’était parce que j’avais acheté du tofu soyeux à la Biocoop et je ne savais pas quoi faire avec. Ça n’a pas été une franche réussite, mon omelette était toute cassée et brûlée à certains endroits. Une seconde fois elle était beaucoup trop liquide. J’ai l’impression que parfois les gens ne testent pas vraiment leurs recettes avant de les publier vu certains résultats. Récemment j’ai testé la recette qui se trouve sur le site du magasine slowly veggie (que je vous recommande d’ailleurs) et je l’ai finalement « mixée » avec une autre recette pour réussir à avoir le résultat que je souhaitais.

En tout cas c’est original et délicieux. Je l’accompagne d’une salade de tomate en ce moment ça fonctionne bien ?

Ingrédients

Pour 2 personnes : 

  • 250 g de tofu soyeux
  • 2 cuillères à soupe de farine de pois chiche
  • 10 g de levure maltée (ou de parmesan si vous n’êtes pas vegan)
  • 25 g  de maïzena
  • 50 ml de lait végétal (amande, riz, noisette…)
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Curcuma et curry en poudre
  • Sel, poivre

Les quantités de farine ou de lait peuvent être modifiées si votre mélange vous paraît trop épais ou trop liquide. Ce sera bon quoi qu’il arrive mais ça dépendra aussi de votre goût si vous préférez quand c’est plus solide ou plus mou…

  1. Placer tous les ingrédients dans un gros bol et bien mélanger.
  2. Verser la préparation dans une poêle huilée bien chaude et couvrir. Laisser cuire une dizaine de minutes. N’hésitez pas à la laisser sur le feu plus longtemps si vous voyez que vous n’arrivez pas du tout à la manipuler pour la retourner.
  3. Une fois que c’est bon, vous pouvez la plier en deux et à nouveau couvrir et laisser cuire quelques minutes supplémentaires.

C’est prêt! 
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Cuisine Tartes sucrées

Tarte rustique aux pommes

Ingrédients

Pour la pâte à tarte : 

  • 320 g de farine complète
  • 75 g de poudre d’amande
  • 75 g de poudre de noisette
  • 140 g de lait végétal
  • 100 g d’huile de coco
  • 100 g  de dattes fraîches dénoyautées

Pour la garniture 

  • A peu prêt 6 pommes (bio pour garder la peau)
  • Compote de pommes
  • Sucre de coco
  • Amandes concassées
  • Cannelle
  • Gingembre

Préparation

  1. Mettre tous les ingrédients de la pâte dans le bol de votre robot (mais vous pouvez aussi le faire à la main) et mélanger.
  2. Former une boule avec vos mains et mettre la pâte au frigo pour le reste de la préparation.
  3. Couper vos pommes en fines tranches.
  4. Sur un plan de travail fariné, étaler votre pâte. Puis, la mettre sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Cela peut être un peu difficile car la pâte est fragile mais vous pouvez toujours faire des retouches si elle se casse.
  5. Étaler la compote sur votre pâte en laissant un espace sur les bords. Saupoudrer de cannelle et de gingembre à votre goût.
  6. Préchauffer votre four à 180 degrés.
  7. Disposer vos pommes en rosace. Rabattre les bords pour emballer votre tarte. 
  8. Terminer par les amandes concassées.
  9. Hop au four pour 40 min environ! 

Attendre que la tarte refroidisse, ce sera plus facile pour faire de belles parts ?

La recette est dispo en IGTV sur mon compte instagram!

  1. Dans le bol du robot où dans un grand bol si vous n’en avez pas, verser la farine, la levure, la cassonade, le sel, l’huile d’olive et 15 cl d’eau tiède. Pétrir pendant 5 min puis laisser lever la pâte 10 min.
  2. Ici deux options : soit vous mettez la pâte dans un petit plat rectangulaire huilé, soit vous l’étalée un peu en forme de rectangle et vous la déposée sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laisser lever à nouveau 10 min.
  3. Faire des trous avec les doigts dans la pâte et arroser d’huile d’olive. Laisser une dernière fois pousser 10 min.
  4. Préchauffer le four à 180°. Garnir la focaccia de lamelles d’oignon et d’amandes. Parsemer de thym et arroser d’un filet d’huile d’olive uniformément. Un peu de fleur de sel et enfourner pour 20 min en surveillant. Elle doit être un peu dorée.




Cuisine Tartes salées

Tarte rustique tomate, aubergine, chèvre

Depuis quelques temps, c’est la grande mode des tartes rustiques et je dois dire que je suis fan. Même si j’adore cuisiner, il y a des étapes que je n’aime pas faire et beurrer les moules en fait parti. Du coup ce qui est bien avec cette recette, c’est qu’il n’y a pas de moule. J’aime assez le principe de pouvoir faire une tarte de la taille que l’on veut, de la forme que l’on veut, avec ce petit côté old school qui fait tout son charme. Voici donc une première variante pour vous avec tomates et aubergines. Je sais que ce n’est pas encore de saison mais les légumes viennent de France (c’est déjà ça) et j’avoue que je me console du confinement qui n’en finit plus en débordant un peu sur mes principes…

En tout cas cette tarte est délicieuse, riche en légumes et légère car pas de beurre, pas d’œufs ni de lait. Du coup on est aussi sur du végan si vous trouvez le courage de ne pas mettre de chèvre dessus ? 

Ingrédients

Pour le fond de tarte : 

  • 400g de tomates cerises ou petites tomates grappe
  • 1 petite brique de coulis de tomate
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour la pâte rustique : 

  •  250g de farine complète
  • 80g de farine de petit épeautre
  • 100ml d’huile d’olive
  • 120ml d’eau
  • Sel
  • Optionnel : origan et sésame

Vous pouvez bien sûr choisir d’autres farines mais évitez la farine blanche qui ne va pas avec le côté rustique. Je vous conseil de mettre les liquides au fur et à mesure pour voir comment votre pâte évolue car les quantités peuvent être différentes selon le type de farine que vous utiliserez. Rééquilibrez les doses si besoin.Pour la garniture :

Pour la garniture : 

  • 1 aubergine
  • 1 grosse tomate côtelée rouge
  • 1 grosse tomate côtelée jaune
  • 2 tomates green zebra
  • 1 bûche de chèvre
  • Basilic
  • Sel, poivre

Vous pouvez choisir des tomates cœur de bœuf aussi.

Préparation

Pour le fond de tarte:

1. Émincer l’oignon et l’ail et les faire rissoler à feu vif dans une poêle quelques minutes avec de l’huile d’olive.

2. Couper les tomates en petits dés et les ajouter au précédent mélange avec le coulis de tomate. Remuer 2 minutes puis baisser sur feu doux.

3. Laisser réduire pendant 1 à 2h jusqu’à ce que le mélange épaississe en remuant et en surveillant que ça ne brûle pas.

4. Réserver à température ambiante. 

Pour la pâte rustique :

1. Verser les farines dans le bol de votre robot (mais cela peut tout à fait se faire à la main).

2. Faites un puits au centre et versez-y l’huile et l’eau.

3. Sel, poivre + origan et sésame (vous pouvez choisir une autre herbe et du pavot par exemple).

4. Malaxer jusqu’à ce que la pâte soit lisse. Faites une boule et placer au frigo 30 min minimum.

Pour le montage : 

1. Couper vos légumes en fines tranches.

2. Préchauffer votre four à 190°. Étaler finement la pâte sur une surface farinée. Plier en 4 pour pouvoir la mettre sur une plaque recouverte de papier sulfurisée (il faut une grande plaque).

3. Étaler votre préparation aux tomates cerises sur la pâte. Disposer les tranches d’aubergines et de tomates à votre convenance. Saler, poivrer.

4. Faire une première cuisson durant 20 min puis sortir la tarte du four et y ajouter les tranches de chèvres bûche. Continuer la cuisson 20 min. Pour finir, disposer des feuilles de basilic sur le dessus et déguster avec une salade!

ATTENTION : votre tarte doit être plus bronzée que sur mes photos. Quand j’ai coupé la première part, elle n’était pas cuite en dessous (les tomates tirent beaucoup d’eau). J’ai dû la remettre au four mais le timing que je vous ai donné devrait être le bon. Si vous avez le même soucis : mettez votre tarte sur une grille et non sur une plaque.

Ma recette sera dispo en IGTV sur mon compte instagram si vous voulez plus de détails ?

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Way of Life

Ma vie sans viande

Il y a des décisions qui sont plus difficiles à prendre que d’autres. Parce qu’on ne sait pas par où commencer, parce qu’on pense que ce sera trop difficile, parce qu’on a peur des réactions des gens etc

Il y a quelques mois, j’ai acheté le livre d’Hugo Clément : « Comment j’ai arrêté de manger des animaux ». Je ne l’ai pas fait par hasard mais parce que ça faisait longtemps que j’essayais de me décider à arrêter de manger de la viande. Il y a bien des livres qui vous motivent à arrêter de fumer alors je me suis dit que celui-là m’aiderait peut-être à me lancer. Je savais que regarder une ou deux vidéos sur les abattoirs serait sûrement l’électrochoc dont j’avais besoin mais c’était au-dessus de mes forces. J’ai pensé que sous forme de description écrite, ce serait moins traumatisant.

 

Je précise que tout ceci reste mon avis et mon expérience personnelle. Elle est très récente et je n’ai pas de connaissances scientifiques dans le domaine de la nutrition.

Pourquoi devenir végétarien?

Il existe une multitude de raisons à ce choix et voici celles que j’ai pu identifier : 

  • Pour avoir un régime alimentaire plus sain. Des repas plus légers, plus diversifiés, une meilleure digestion, réduire son cholestérol etc
  • Dans un souci écologique. Entre autres effet néfaste sur l’environnement (sur l’eau, les forêts etc), l’industrie bovine est très polluante et la pêche intensive a de lourdes conséquences sur la santé des océans.
  • A cause de la souffrance animale. Inutile de vous rappeler les conditions d’élevage et d’abattage terrifiantes qui sont appliquées dans nos abattoirs.
  • Parce que l’on considère que les animaux sont intelligents et doués de sensibilité et que donc on ne veut pas les manger.

Toutes ces raisons ensemble forment un plaidoyer plus que recevable sur le sujet. Pourtant, elles ne suffisaient pas à me convaincre d’arrêter totalement la viande. 

Le débat intérieur

Je savais déjà tout cela depuis longtemps mais j’arrivais à discuter chacun de ces faits les rendant finalement et tristement insuffisants à une vraie prise de décision.

  • Je suis très (même trop) préoccupée par mon poids. Cet argument me parle mais ce n’est pas parce que je ne mangerai plus de viande que je ne consommerai plus de sucre ou de gras et plus d’alcool. Contrairement à une idée répandue, végétarien ne veux pas dire light. De plus, j’ai toujours défendu le fait qu’il faut manger de tout avec modération et les théories sur le fait que l’Homme serait à l’origine herbivore sont discutables.
  • Je suis bien sûr sensible à l’écologie. A mon échelle, j’essaye de changer mes comportements quotidiens pour avoir une attitude plus responsable vis-à-vis de la planète. Mais voilà, je suis loin mais alors très loin du 0 déchet et j’ai une voiture, je prends l’avion, etc etc etc. Et même si chaque geste compte et que ce n’est pas parce qu’ils ne seront pas suffisants individuellement qu’ils ne peuvent pas changer les choses collectivement, je ne me voyais pas invoquer cette raison auprès des autres et de moi-même.
  • La souffrance animale constituait pour moi l’un des arguments clés dans ma réflexion. Je me rappelle être tombée un jour par erreur, en cliquant sur un lien que j’avais reçu par mail, sur la vidéo de coyotes dépecés vivants pour leur fourrure. J’en ai eu des frissons et les larmes aux yeux pendant des années jusqu’à ce que j’arrive à effacer ces images de ma mémoire. Mais j’arrivais encore à mettre cela de côté en achetant pas de fourrure où plus largement, en me dirigeant vers des éleveurs « responsables » qui s’occupent de leurs bêtes avec amour et considération et leur offrent de bonnes conditions de vie.

Le déclic

Le livre d’Hugo Clément a été un déclic en ce sens. Il y parle beaucoup de l’intelligence et la sensibilité animale. Je connaissais celle des chiens car c’est le premier animal dont j’ai pu apprécier « l’humanité » depuis ma plus tendre enfance mais je pensais moins à celle des animaux que je mangeais. Et le fait est que je les aime tous. Les vaches, les cochons, les moutons et tous ces êtres qui se retrouvent dans nos assiettes. Je suis aussi attendrie par un chiot que par un agneau ou un veau. Je suis convaincu de l’intelligence et de la sensibilité de toutes ces espèces (alors que je suis loin d’être convaincue de celle de tous les Hommes…). Hugo Clément explique que pendant longtemps les chercheurs ont eu pour mot d’ordre de ne pas s’attarder sur l’étude de ces animaux d’élevage de peur d’éveiller les consciences. C’est donc très intéressant de prendre connaissance des conclusions de différentes études peu connues sur le sujet et qui sont étonnantes ! Elles prouvent que les cochons, les poulets, les moutons etc ne sont pas moins intelligent que nos compagnons à 4 pattes que nous chérissons tant. Au contraire, ils réussissent souvent dans des exercices ou le chien a échoué. Le résultat de ma réflexion a été le suivant : si je suis incapable de manger un chien ou un chat car je les considère comme intelligents et sensibles, pourquoi n’en est-il pas de même avec les autres ? Je me suis trouvée terriblement hypocrite de critiquer certaines populations qui mangent nos animaux « domestiques » comme si les autres méritaient moins qu’on s’en préoccupe. De me dire sensible à la cause animale dans son ensemble tout en omettant volontairement toute une partie d’entre eux. 

« L’Homme est le seul animal qui peut être l’ami de ses victimes jusqu’à ce qu’il les dévore ».

-Samuel Butler

Les difficultés

Beaucoup de gens n’osent pas se lancer par peur de la réaction de leur entourage. Je les comprends tout à fait. Ce n’est pas toujours facile « d’imposer » à sa famille une nouvelle restriction qu’ils devront prendre en compte s’ils vous invitent. Et puis nos aînés ne sont pas vraiment fans de ce mode de pensée. J’ai préféré n’en parler qu’aux personnes les plus tolérantes de mon entourage à savoir ma mère et ma sœur. Je savais que même si elles ne seraient pas ravies de la nouvelle, elles me comprendraient et me soutiendraient. Et pour les autres, vous verrez qu’ils se montreront souvent plus ouverts que ce que vous pensiez. De toute façon l’important est que c’est VOTRE choix et qu’il faut avant tout que vous soyez en accord avec vous-même et non avec les autres. J’ai même remarqué que certaines personnes sont des végétariens contrariés qui sont embêtés de manger des animaux et qui en argumentant en faveur du flexitarisme essayent plus de se convaincre eux que vous. Je n’essaye pas de les faire changer d’avis et je les écoute avec bienveillance car je trouve cette initiative déjà louable et je n’ai pas la prétention d’être militante pour la cause. 

« On est des prédateurs! »

Celui qui chasses les barquettes de steaks hachés au Monoprix

Je fais en sorte de m’adapter à tous les menus même si cela veut parfois dire ne manger que des accompagnements. Je ne veux pas exiger des autres qu’ils cuisinent plusieurs menus et j’estime que c’est à moi de prévoir si besoin. Si on me demande les raisons de mon choix, je les donne tout simplement comme je suis entrain de le faire dans cet article. Il y aura toujours des gens pour vous dire que vous allez avoir des carences, que nous sommes des êtres carnivores, qu’il faut manger de tout… si vous vous en sentez le courage et les ressources vous pourrez contrer leurs arguments et de toute façon ils se valent tous d’un côté comme de l’autre. L’important est avant tout que vous soyez intimement convaincu du bien fondé de votre démarche et c’est grâce à cela que vous ne serez pas hésitant ou découragé à la première réflexion.

Ce qui m’a le plus frappé de ma courte expérience de végétarienne débutante, c’est la réputation qui en découle. Pour beaucoup de gens, les végétariens sont des personnes tristes, ennuyeuses, moralisatrices, fades, qui ont mauvaise mine etc C’est totalement faux bien sûr mais attendez-vous tout de même à ce qu’on vous serve ce genre de clichés. Certaines personnes ont besoin de rabaisser et de ridiculiser les autres de manière excessive par manque de confiance en eux, laissez-les faire, ils se fatigueront tout seuls ?

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Le bilan

Pour le moment tout se passe bien et je trouve toujours des alternatives à la viande. Même si occasionnellement certaines odeurs me font envie, je me rends compte que j’aurais de plus en plus de mal à manger de la chaire animale. Au-delà de ça, je me sens en cohérence avec moi-même et avec mes convictions. Je ne peux pas dire que cela durera toujours parce que je ne suis qu’au début du chemin, mais je vais tout faire pour en tout cas. Je mange encore du poisson. C’est triste à dire mais j’ai du mal à développer autant de sensibilité pour un saumon que pour une vache. Pour l’instant j’y réfléchis, je me questionne et je verrai ou cela me mène. Quoi qu’il arrive ce sera vers un arrêt définitif où au minimum, une consommation très exceptionnelle et responsable. Je fais confiance à ma petite voix intérieure pour me guider et me dire si cela me fait du bien ou non alors faites en de même tout simplement ?

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Cuisine Salades

Buddha Bowl carottes, aubergines

Vous avez sans doute déjà entendu parler des Buddha Bowl. Il s’agit à la base d’un « repas végétarien, servi dans un seul bol ou une assiette à bord haut, composé de petites portions de plusieurs aliments, servis froids. Il peut s’agir de grains entiers comme le quinoa ou le riz brun, de protéines végétales comme les pois chiches ou le tofu et de légumes. » (source : wikipedia).

Moi j’adore! C’est un plat « four tout » qu’on peut composer comme on veut et qui peut être fait même en hiver : avec de la courge grillée, du chou rouge par exemple et encore plus en été avec tous les légumes et même fruits que l’on veut. Etant donné qu’il se déguste froid, on peut préparer les ingrédients à l’avance et les assaisonner séparément avec plein d’épices. Je vous donnerai mes idées de bowl pour vous inspirer mais ils se déclinent à l’infini. J’ajoute du poulet quand j’en cuisine pour les non végétariens mais avec des oeufs durs par exemple ça fonctionne très bien ?

Ingrédients

Pour deux personnes.

  • 1 aubergine
  • 3 carottes rappées
  • Quelques radis
  • Tomates
  • Quinoa (cuit à l’avance pour qu’il soit froid)
  • Salade verte (feuille de chêne ou jeunes pousses ou autre)
  • Tofu ou aiguillettes de poulet
  • Curry
  • Sel, poivre

Assaisonnement des carottes rappées : huile d’olive, citron, crème légère et lait. 

Assaisonnement du bowl : huile d’olive et vinaigre balsamic.

Préparation

Le principe est simple, on prépare les ingrédients à l’avance : cuisson, assaisonnement, coupe etc

Pour la préparation des aubergines il faut : les couper dans le sens de la longueur en tranches d’un demi centimètre à peu prêt. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et les saupoudrer d’un peu de sel et de poivre. Un filet d’huile d’olive et au four pour 30 minutes à 200° (vérifiez quand même la cuisson de temps en temps, ça peut vitre brûler ?).

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Une fois que tout est prêt, on commence par une base de salade au fond de l’assiette (creuse) et on dispose les ingrédients en épis.

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On assaisonne et c’est prêt!

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Il est possible d’ajouter des graines ou des noix, noisettes, amandes etc. Vous pouvez aussi faire un assaisonnement différent avec de la purée de sésame,  une sauce à la betterave et également agrémenter le tout de fruits pour un côté sucré/salé ?

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Cuisine Petit-déjeuner

Pancakes Vegan

J’ai essayé plusieurs recettes de Pancakes « Healthy » avec plus ou moins de succès. J’ai souvent eu des résultats trop secs ou un appareil trop liquide qui ne tenait pas à la cuisson. Au final, je suis tombée sur une bonne recette que j’ai adaptée pour qu’elle cumule les caractéristiques que je recherchais : saine, facile à faire et gourmande quand même. C’est une alternative plus raisonnable et moins bourrative que la version classique qu’on adore. 

Ingrédients

Pour 15 Pancakes à peu prêt

  • 200 g de farine (complète, semi-complète, d’épeautre ou un mélange de toutes ces farines)
  • 60 g de flocons d’avoine
  • 320 ml de lait végétal (amande non sucré, avoine, riz, noisette)
  •  2 bananes bien mûres
  • 2 cuillères à café de levure chimique

Instructions

1. Mettre les flocons d’avoine, le lait et les bananes dans un mixeur. Si vous n’en avez pas, vous pouvez aussi mélanger tel quel.

2. Mettre le tout dans un récipient et ajouter la ou les farines. Bien mélanger.

3. Faire cuire à feux moyen dans une poêle huilée avec de l’huile de coco ou une autre huile végétale. Vous pouvez prendre une grande poêle ou une crêpière et en faire cuire 4 en même temps. Personnellement, je remets un tout petit peu de matière grasse entre chaque tournée car sans cela, ils brûlent rapidement. Quand des petites bulles se forment sur le dessus, vous pouvez retourner les pancakes.

4. Les poser sur du papier absorbant (ou un tissu absorbant si vous êtes équipés 0 déchet ?).

5. A déguster avec ce que vous voulez, sirop d’érable, beurre de cacahuète ou fruits pour rester sur le côté équilibré. Si vous ne les mangez pas de suite et qu’ils refroidissent, vous pouvez les passer au grille pain ou au four quelques instants, ils restent quand même moelleux.

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