Featured

About the blog

Les recettes de cuisine…

celles qu’on se transmet d’une génération à une autre, d’un ami à un autre.

Il y a celles qu’on ne refera pas, celles qu’on ne testera jamais et celles qu’on adore, qu’on fait à chaque occasion, dont on est fier et qu’on améliore au fil du temps. A force d’essayer, on sait qu’il y a toujours des sous-titres aux indications de base, des trucs pour moins se compliquer la vie, des ajouts, des suppressions, pour arriver au résultat voulu. C’est un héritage précieux qu’on consignait jadis dans un carnet aux pages griffonnées et tâchées de sucre, chocolat et autres matières grasses.

« A bon goût et bonne faim, il n’a de mauvais pain »

Alors bien sûr c’est aussi une histoire de goût : ma tarte au citron parfaite ne sera peut-être pas la vôtre et c’est aussi ce que j’aime en cuisine. On a tous nos « meilleures lasagnes du monde » parce qu’on y a ajouté notre touche personnelle, un peu de notre cœur et de notre expérience.

J’aurais aimé que ma grand-mère me laisse un livre de recettes sur bien d’autres sujets avec ses commentaires et ses annotations. Comme lorsque je suis sa recette de madeleines, que je puisse me fier à ses indications pour tout ce qu’elle a pu expérimenter dans sa vie.

Cela dit il n’y a qu’en essayant qu’on peut se faire sa propre idée. Il n’y a qu’en s’exerçant, qu’en échouant parfois, qu’on réussi. Il n’y a qu’en vivant qu’on finit par savoir. Mais comme nous pouvons transmettre nos recettes de cuisine, je trouve important de partager le reste, ses expériences, son vécu, dire comment on a fait ceci ou cela, ce qu’on en a pensé, ce que l’on conseillerait, ce que l’on changerait, pour aider les autres à se lancer et améliorer à leur tour les recettes de la vie.

C’est donc ce que j’ai décidé de faire ici. Partager avec vous ma propre expérience sur différents sujets, allant du choix d’un sport, à ma reconversion professionnelle, en passant par mes bonnes adresses, ma cuisine, mes questionnements etc… En somme, vous donner MES « Bonnes Recettes » en espérant pouvoir aider certains d’entre vous et peut-être même je l’espère, recevoir vos questions et conseils en retour 🙂

Ma reconversion professionnelle

Suite à de nombreuses questions de votre part, j’ai décidé de vous proposer un article au sujet de ma reconversion professionnelle (qui est en court) ☺ Au gré de mes conversations avec certains d’entre vous et plus généralement dans mon entourage, j’ai pu remarquer que c’était une considération partagée par beaucoup de gens. 

Alors si vous y pensez sans vous l’avouer, sans oser ou si vous envisagez de vous lancer, voici quelques pistes qui pourront vous aider je l’espère même si chaque reconversion est spécifique et ne suis pas le même chemin.

Le déclic

On peut se retrouver dans la mauvaise voie pour pas mal de raisons. Pour ma part, ça a été avant tout à cause d’un manque de maturité. Je n’étais pas prête au moment où il aurait fallu l’être pour me lancer dans les études que je souhaitais suivre. La peur de l’échec, d’être loin de ma famille, m’ont menés vers ce que je pensais alors être la solution de facilité : des cours ou je n’avais pas besoin de trop m’impliquer, rester dans le lycée où j’avais passé mon bac, avec un cadre scolaire qui me rapprochait de ce que j’avais connu jusqu’alors et me permettait de ne pas fournir trop d’efforts…

Mais rester dans sa zone de « confort », ça ne marche qu’un temps. Après quelques années dans le monde professionnelle, je suis me rendue compte, qu’il n’y avait rien de plus compliqué pour moi que de travailler dans un domaine qui ne me plaisait pas du tout. La facilité mène rarement à l’accomplissement de soi et à la réussite 😅 Je savais déjà que je ne pourrais pas continuer comme ça ad vitam aeternam.

« La porte du changement ne peut s’ouvrir que de l’intérieur, chacun en détient la clé. »

 

Jacques Salomé

Le premier pas

J’ai donc travaillé 5 ans dans les ressources humaines pour finalement arriver au point de non-retour où c’était : faire une dépression ou prendre une décision. J’ai eu la chance d’obtenir une rupture conventionnelle par mon dernier poste. Soyons clair, je ne vous recommande pas de démissionner sans avoir un plan. Si vous êtes en poste, une rupture conventionnelle vous permet de toucher le chômage contrairement à la démission. Etant donné que je n’avais encore rien mis au point, je ne pouvais pas tout laisser tomber et faire une croix sur mes revenus. Si vous faites une reconversion en ne sachant pas réellement ce que vous voulez faire ensuite, votre décision doit être le fruit d’une introspection et d’une réflexion profonde, il faut prendre le temps d’analyser son passer professionnel, ses forces, ses faiblesses et se donner les moyens d’entreprendre. Pour cela, je pense qu’il ne faut pas être sous pression et avoir la tête prise par le job que vous voulez quitter ou par des soucis d’ordre financiers.

Le bilan de compétences

J’ai choisi de faire un bilan de compétences parce que même si j’avais des idées, il fallait que je fasse le tri entre les bonnes et les mauvaises. J’avais besoin que l’on me donne des outils pour structurer ma pensée. Sachez que pôle emploi propose un bilan de compétences gratuit via le CEP (conseil en évolution professionnelle, voir infos ici) . Je n’ai pas choisi cette option car elle demande plus d’autonomie. Vous n’avez pas de conseillé à proprement parler mais on vous met à disposition des outils en ligne.

J’ai fait appel à mon compte de formation pour financer un bilan dans une agence spécialisée. Le prix vari entre 1200€ et 1500€ et c’est à vous de sélectionner la structure qui vous convient. Vous l’avez compris c’est une démarche qui a un coût non négligeable et il faut aussi prendre en compte le fait que si vous utilisez tout ce que vous avez sur votre CPF, ce sera ça en moins pour financer votre formation (si elle est nécessaire).

Je vous avoue que j’ai démarré mon bilan en pensant que quelqu’un allait me mâcher tout le travail et me dire : voilà vous êtes faite pour ça, il faut aller la et je vais vous inscrire (encore mes mauvais réflexes de flemme totale 😅). Et bien ça n’a pas du tout été le cas. J’ai eu 18h de rendez-vous individuel sur 6 mois et bien plus de travail personnel. Ma conseillère m’a aidé à me poser les bonnes questions, à mettre en avant ce qui avait été positif dans mon parcours et ce que je ne voulais plus retrouver mais aussi à mettre le doigt sur ce qui m’intéressait ou me passionnait. Elle m’a enfin aiguillée sur les différentes formations possibles. Mais le reste, c’était à moi de le mettre en place par moi-même. Et à juste titre, le fait de vous bouger et de devoir vous débrouiller par vous-même pour trouver les bonnes infos fait partie de la démarche de reconversion. Cela vous montrera pour quel domaine vous êtes prêts à vous démener ou non! 

La décision

Au cours de mon bilan, j’ai pu faire ressortir 4 potentielles orientations professionnelles. A travers des recherches, des discutions avec des personnes travaillant dans ces domaines etc j’ai pu mettre de côté 3 options pour n’en garder qu’une seule. Ca a été une évidence et les idées que je n’ai pas sélectionnées ont été assez rapidement mises de côté. J’ai effectué des stages et fait des démarches de mon côté pour obtenir la formation qui m’intéressait (recherche de financement, dossiers de candidatures, auto-formation via notamment la création de mon blog). J’ai été tellement soulagée à ce moment-là d’avoir trouvé un projet qui m’enthousiasmait qu’aucune des démarches qui m’attendaient ne me faisait peur.

« Le plus difficile c’est de se décider à agir, le reste n’est que de la ténacité. »

 

Amélia Earhart

Les difficultés

Même en en ayant plus que marre de son travail, ce n’est pas facile du tout de prendre son courage à deux mains pour changer de vie. On se met en danger, on sort de sa zone de confort et on prend le risque de se tromper, de regretter, de rater. Tout ça il faut le prendre en compte, mais pas trop! Soyez déterminé et sur de vous, envisagez le meilleur et non le pire. 

Tout le monde ne sera malheureusement pas bienveillant avec vous. Tout au long de mes recherches, je me suis souvent heurtée à des gens qui n’avaient pas envie de m’aider. Mais il y en a heureusement beaucoup qui ont pris le temps de répondre à mes questions, de me donner des conseils, de me parler de leur expérience (merci beaucoup à eux ❤).

Vos démarches peuvent prendre du temps. Si comme moi vous souhaitez démarrer une formation, ce ne sera peut-être pas de suite et c’est parfois très long et démotivant de devoir attendre mais le jeu en vaut la chandelle!

La réorientation peut également engendrer des coûts importants alors n’hésitez pas à vous renseigner sur les financements de votre régions, les dispositifs qui sont à votre disposition bref tout ce que vous pouvez solliciter pour ne pas que ça vous coûte un bras!

Mes conseils

Dans l’idéal, ça aide beaucoup d’avoir un entourage qui vous soutient. Pas besoin d’une ola générale mais ce sera beaucoup plus facile si votre conjoint(e) vous encourage. Il y aura toujours des sceptiques autour de vous alors ne vous démontez pas à la première objection ou critique. Ce n’est pas à eux d’être convaincu mais à vous-même!

Donnez-vous les moyens de votre réussite! Les choses ne vous tomberont pas toutes cuites dans la bouche et il faudra vous investir à fond pour aboutir à un résultat. Ça ne fonctionnera pas si vous faites ça à moitié.

Ne reniez pas votre passé même si vous pensez avoir fait des erreurs. Utilisez le car tout ce que vous avez pu apprendre au cours de votre expérience professionnelle ultérieur vous sera utile y compris (et même surtout) vos erreurs. Je ne regrette pas du tout mes différentes expériences car elles m’ont appris beaucoup et j’y ai rencontré des gens formidables!

Acceptez de redémarrer du début. En règle générale vous n’aurez pas d’expérience à proprement parler dans la voie que vous aurez choisie alors mettez votre égaux de côté et acceptez d’être à nouveau débutant et maladroit 😋

Quoi qu’il en soit tout ça c’est une question d’envie. Si vous pensez à quelque chose sans jamais vous lancer, c’est que vous n’en avez pas vraiment envie ou que ce n’est pas le bon moment. Quand vous serez prêt (ou à bout), vous trouverez en vous les ressources nécessaires pour tout accomplir. La vie est trop courte pour se lever le matin la mort dans l’âme et compter les minutes à votre bureau. Il n’est jamais trop tard pour changer d’avis et changer de vie.

Je ne suis qu’au début de ma reconversion je ne peux donc pas vous parler de résultat à proprement parler mais une chose est sûr, je ne me suis jamais autant épanouie et je vais tout faire pour que ce projet aboutisse. Je referai un point avec vous si j’estime avoir davantage de choses à vous dire sur le sujet ☺

Brioche Buchty

Ça faisait longtemps que je voulais tester cette recette de brioche allemande et ce merveilleux second confinement est venu me donner le temps nécessaire pour m’y atteler. Voici donc la brioche buchty.

Elle est vraiment très bonne et légère car on y remplace le beurre par de la crème entière. Pas compliquée du tout et tout à fait réalisable à la main! J’ai trouvé cette recette ici et j’ai comme d’habitude essayé de faire au plus simple et clair pour vous!

Au niveau de l’orthographe j’ai vu du Butchy et Buchty je m’excuse d’avance auprès des german lovers si j’ai choisi la mauvaise option :

Ingrédients

Pour 24 petits pains:

  • 500 g de farine T45
  • 10 g de levure de boulanger fraiche (ou 4 g de sèche)
  • 20 cl de crème entière liquide ou non
  • 60 g de sucre blanc
  • 2 œufs à température ambiante + ce qu’il faut de lait tiède pour arriver à 200 g en tout (œufs + lait =200g) 
  • 1 cuillère à café de sel
  • un peu de sucre glace pour le dessus

Préparation

  • Dans le bol de votre robot ou si vous n’en avez pas, dans un bol à pâtisserie classique, émietter la levure avec les doigts (où verser la levure sèche).
  • Verser ensuite la farine puis le mélange œufs/lait, la crème, le sucre et le sel. Pétrir le tout à vitesse moyenne pendant 10 min (où pétrir avec vos petites mimines pendant 10 minutes, ça vous musclera les bras 😉).
  • Couvrir ensuite d’un linge humide et laisser lever la pâte dans un endroit chaud et sec pendant 1h30 (elle doit doubler de volume). Au-dessus d’un chauffage c’est parfait.
  • Bien dégazer la pâte (en tapant dedans avec le poing). Fariner vos mains et diviser la pâte en boules de 40g chacune. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Il faut que vos boules soient calées dans quelque chose, si vous avez un cadre à pâtisserie c’est parfait mais je n’en avais pas j’ai donc utilisé une plaque classique et fabriqué des cales avec du papier sulfurisé (en le pliant plusieurs fois pour qu’il soit à peu prêt solide). Laisser lever à nouveau 1h30 (et oui la brioche c’est du temps mais vous êtes confiné vous n’avez donc que ça 😅).
  • Préchauffer le four à 150 degrés et enfourner pour 30 minutes. Il faut qu’elle devienne un peu dorée.
  • Sortir du four et déposer délicatement sur une grille (vous pouvez vous aider de spatules pour ne pas qu’elle se casse).
  • Une fois refroidit, soupoudrer de sucre glace.

Frittata

Je n’ai jamais beaucoup aimé manger des pommes de terre. (Une tranche de vie passionnante n’est-ce pas?😆). Je pense que c’était en parti du à la réputation de ce féculent plutôt riche et qui n’allait pas vraiment avec mon régime alimentaire. Mais depuis quelques temps, je me soigne et je commence à apprécier cela 😊

Dans cette recette il y a donc des pommes de terre nouvelles et le résultat est vraiment terrible! Elles sont agrémentées d’olives, oignon rouge, persil, zest de citron, poivrons, épinards …bref, un chef d’œuvre 😋 

Désolée pour la qualité des photos, j’ai fait la recette chez mes parents et je n’ai pas pu faire mieux (que tout le monde se calme c’était avant le second confinement!!!!!!!).

Ingrédients

Pour 4 personnes :

  • 500 g de pommes de terre nouvelles
  • 8 œufs
  • 160 ml de lait demi-écrémé
  • 240 g de poivrons rouges marinés
  • 100g d’épinards
  • 100 g de fromage de chèvre frais (type petit Billy)
  • Zest de citron

Salsa aux olives :

  • 70 g d’olives vertes
  • 60 g d’olives kalamata
  • 1/2 petit oignon rouge haché
  • Persil plat
  • Jus de citron
  • Piment en poudre, Sel, poivre

Préparation

  • Mettre les pommes de terre dans un casserole et remplir d’eau à hauteur. Faire bouillir jusqu’à ce qu’elles soient cuites. Coupez-les en petits morceaux.
  • Préparer la salsa aux olives en découpant les olives, l’oignon et le persil en petits puis en mélangeant tous les ingrédients ensemble. Réserver au frais.
  • Fouettez les œufs et le lait dans un saladier. Assaisonner à votre convenance.
  • Préchauffer votre four sur grill.
  • Dans une grande poêle, verser un peu d’huile d’olive et faire cuire les épinards. Ajouter ensuite les pommes de terre en morceaux puis les poivrons. Verser le mélange œufs/lait et baisser un peu le feu. Faire cuire jusqu’à ce que les œufs soient à peu prêt fermes. Parsemer de fromage de chèvre et faire gratiner au four.
  • Servir la frittata avec la salsa aux olives et parsemer de zeste de citron.

Cupcake à la pâte à tartiner

Bon je ne vais pas vous mentir, cette recette est une bombe de sucre et de gras 😆 Je ne fais jamais ce genre de gâteau où que très exceptionnellement pour certaines occasions. J’ai participé à un évènement avec ma salle de crossfit et il y avait toutes sortes de personnes : adultes, sportifs, non-sportifs, enfants… Donc j’ai voulu faire quelque chose qui plairait à tout le monde. C’est une recette que j’ai trouvée sur un blog américain, en matière d’abus caloriques ce sont les meilleurs 😄

C’était très bon et régressif mais n’en abusez pas 😅

Si vous choisissez cette recette, n’oublier pas de prendre en compte le fait qu’il faut les garder au frigo avant de les servir à cause de la crème au beurre qui est dessus.

Ingrédients

Pour la pate à cupcake (12-15 pièces) : 

  • 130 g de farine
  • 4 g de bicarbonate de soude
  • 1 pincée de sel
  • 90 ml d’eau
  • 43 g de poudre de cacao non sucrée
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille
  • 112 g de beurre
  • 100 g de sucre
  • 2 œufs
  • 90 ml de lait
  • 300 g de pâte à tartiner noisette (PAS DE NUTELLA PLEAAAAASE)

Glaçage :

  • 112 g de beurre salé
  • 48 g de beurre normal
  • 300 g de pâte à tartiner noisette
  • 200 g de sucre glace
  • 5-6 cuillères à soupe de lait
  • Noisettes concassées

Préparation

Préchauffer votre four à 175°. Utiliser des moules à cupcake en silicone ou en papier (dans ce cas, tripler les caissettes pour que les gâteaux ne s’étalent pas à la cuisson).

Mélanger la farine, le sucre et le sel.

Dans un autre bol, mélanger l’eau, la poudre de cacao et l’extrait de vanille.

Dans le bol de votre robot, mélanger le beurre et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne crémeux. Il vaut mieux que votre beurre soit à température ambiante avant de le faire sinon cela risque d’être un peu plus compliqué. Ajouter les œufs un à un puis la mixture au chocolat que vous avez fait précédemment.

Verser la farine et le lait en alternance : d’abord un peu de farine, puis un peu de lait etc mélanger à chaque fois jusqu’à que vous ayez tout incorporé.

Remplir les moules au 3/4 et les cuire 15 à 17 minutes en vérifiant la cuisson à l’aide d’un cure dent (il doit ressortir sec du cupcake). Laisser les gâteaux refroidir quelques minutes puis, à l’aide d’une petite cuillère, faire un petit creux au milieu pour insérer un peu de pâte à tartiner.

Mélanger les ingrédients du glaçage les uns après les autres (beurre à température ambiante la également) et réserver au frigo. Remplir une poche à douille et décorer les cupcakes une fois qu’ils ont totalement refroidi. Décorer avec les noisettes concassées. 

 

Muffins healthy au beurre de cacahuète

En tant que fan inconditionnelle de beurre de cacahuète, je suis toujours partante pour en mettre dans mes desserts. En plus depuis quelques années, il est mis en avant pour ses apports en fibres, protéines et ses acides gras qui protègent l’organisme contres les maladies cardiovasculaires. Cependant, il reste très calorique et il ne faut pas en abuser. Voici donc une recette de muffins raisonnablement gourmands que vous pouvez manger avant le sport par exemple 😊

Je vous conseille également de ne pas acheter n’importe quel beurre de cacahuète. Il faut faire attention au sel qu’il contient etc Celui de la marque Jean Hervé est top, vous pouvez le trouver à la Biocoop ou chez Satoriz. 

Ingrédients

Pour 12 muffins : 

  • 100 g de flocons d’avoine
  • 12 g de levure chimique
  • 200 ml de lait demi-écrémé
  • 2 œufs
  • 80 g de beurre de cacahuète
  • Une cuillère à soupe de sucre de coco (peut être remplacé par du faux sucre si vous le souhaitez mais le sucre de coco est meilleur pour la santé et donne un côté caramélisé).

Préparation

Tout simplement : mélanger tous les ingrédients ensemble et verser la pâte dans des moules à muffins (si besoin, les graisser avec un peu d’huile de coco fondue).

Enfourner pendant environ 20 min à 190°.

Cake au citron vert

Cette recette de cake est vraiment terrible. Je l’ai trouvé sur ce blog et j’ai juste réduit le sucre de moitié (il y avait 200g à la base mais je trouve que c’est beaucoup trop). J’adore déjà celui au citron jaune mais le citron vert apporte une touche d’originalité qui change un peu et ça fonctionne hyper bien! Le secret c’est de bien imbiber le gâteau avec le sirop quand il est encore chaud et de répéter l’opération plusieurs fois pour qu’il ne soit pas sec. Ca va donner un côté moelleux et encore plus gourmand.

Ingrédients

Pour un petit cake : 

  • 200 g de farine
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique
  • 3 citrons verts bios
  • 100 g de sucre
  • 3 œufs
  • 100 g de crème liquide
  • 1 cuillère à café de rhum à pâtisserie
  • 1 pincée de sel
  • 70 g de beurre
Pour le sirop : 
 
  • 100 g d’eau
  • 50 g de sucre
  • 3 cuillères à soupe de jus de citron vert

Préparation

  1. Râper le zeste des citrons verts et les mélanger avec le sucre. Laisser le tout reposer 10 minutes.
  2. Faire fondre le beurre et le mélanger aux œufs en fouettant bien pour les blanchir.
  3. Puis ajouter la crème, le rhum, le sel et bien mélanger.
  4. Incorporer la farine et la levure à verser en 3 fois dans la préparation.
    Terminer par le beurre fondu.
  5. Verser la préparation dans un moule à cake beurré et enfourner pendant environ 1 heure à 160°C (vérifier la cuisson en plantant la pointe d’un couteau : si le cake est cuit, elle doit ressortir sèche).
  6. Pendant ce temps, préparer le sirop :
    Porter à ébullition le sucre et l’eau juste pour faire fondre le sucre. Laisser refroidir puis ajouter le jus de citron vert.
    Démouler le cake sur une grille et verser délicatement le sirop sur le cake en plusieurs fois (mettre quelque chose sous la grille pour récupérer le surplus de sirop et pouvoir répéter l’opération plusieurs fois.

Laisser refroidir avant de servir.

Enchiladas végétariennes

Pour être tout à fait honnête, je n’ai jamais goûté d’enchiladas à la viande je ne pourrais donc pas dire si cette version végétarienne est meilleure ou non mais en tout cas nous, on a adoré! Beaucoup de légumes et du maïs grillé à la poêle qui ajoute un petit goût incroyable à cette recette! Il fallait mettre des haricots noirs dans la garniture mais je n’en ai pas trouvé alors je les ais remplacés par des haricots rouges en boîte.

Ingrédients

Pour 4 personnes : 

  • 3 courgettes (vertes ou jaunes au choix)
  • 2 épis de maïs
  • 8 tortillas de maïs
  • 400 g de haricots rouges en boîte
  • 1/2 bouquet de coriandre
  • 100 g de fêta
  • Origan

Pour la sauce : 

  • 800 g de tomates concassées en boîte (j’avais des tomates du jardin très mûres alors j’ai fait le concassée moi-même)
  • 375 ml de bouillon de légumes
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
  • 1 oignon haché
  • Piment d’Espelette
  • Cumin
  • 1 cuillère à café de sucre en poudre

Préparation

Préchauffer le four à 180°.

Couper les courgettes en petits dés et les mettre sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé. Arroser d’un peu d’huile d’olive, saler, poivrer et faire rôtir 30 min (en surveillant avant la fin).

Préparer la sauce pour enchiladas en mixant tous les ingrédients jusqu’à obtention d’une purée homogène. Verser dans une casserole, porter à ébullition puis baisser le feu et laisser frémir 20 minutes jusqu’à ce que le mélange épaississe un peu.

Badigeonner les épis de maïs d’un peu d’huile d’olive et les faire dorer à la poêle en les retournant régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Les laisser un peu refroidir puis retirer les grains de maïs à l’aide d’un couteau.

Mélanger les courgettes, les haricots rouges, la coriandre (en gardant quelques feuilles), la moitié du maïs, la moitié de la fêta, l’origan et 125 ml de sauce. Passer les tortillas à la poêle 30 secondes de chaque côtés au fur et à mesure puis disposer la farce dessus. Rouler et disposer les dans un plat à gratin préalablement huilé.

Napper du reste de sauce, de maïs et de fêta. Réchauffer un peu avant de les manger et déposer quelques feuilles de coriandre sur le dessus.

C’est prêt! 😉

Des vacances en Loire Atlantique

Comme je vous l’avais expliqué dans mon article sur mon voyage à New-York, j’ai passé la plupart de mes vacances d’été à Argeles-sur-Mer dans le Languedoc Roussillon je suis donc une inconditionnelle de la mer méditerranée. Cela ne me serait donc jamais venu à l’idée d’aller m’aventurer en Bretagne durant cette période de l’année. J’avais des a priori idiots et peur de ne pas retrouver l’atmosphère de vacances que j’aime tant la où je suis allé depuis plus de 20 ans.

Et oui, pas facile de sortir de ses petites habitudes et pourtant cela s’avère souvent payant. Et pour cause, j’ai vraiment adoré ce petit coin de France et j’aimerai d’ailleurs beaucoup y retourner. Ce n’est pas mieux que la côte méditerranéenne mais tout aussi magnifique et complètement différent! Je vous recommande vraiment d’y faire un tour même si l’un des points positifs de cette destination, c’est qu’on est beaucoup moins les uns sur les autres que dans le sud merci donc de ne pas TOUS y aller XD Nous y sommes restés une petite semaine en faisant une étape à l’allé et une au retour pour voir les châteaux de la Loire : Chambord et Chenonceau, cela permet de couper la route en deux.

Voici donc quelques photos et bons plans si vous décidez un jour de vous y rendre 😊

1ère étape : Chambord et Blois

Nous sommes allez voir le château de Chambord qui est très impressionnant et vraiment magnifique (il est possible d’acheter votre billet en ligne à l’avance). Nous sommes aussi passés par Blois pour voir le Château royal.

Ma bonne adresse pour passer la nuit et dîner : La Maison d’à Côté, l’hôtel est très bien et est situé à 15 min de Blois dans un petit village vraiment mignon. Le restaurant 2 étoiles est absolument incroyable. Le meilleur que j’ai jamais fait!

La Baule-Escoublac

Il s’agissait de notre point de chute puisque nous avons eu la chance d’être logés chez de la famille de mon conjoint qui habite là-bas. Il est toutefois tout à fait possible de trouver une location à un prix très raisonnable.

La plage de la Baule est vraiment grande il y a donc de la place pour tout le monde sans être collés aux gens. Elles se prolongent d’un côté sur Le Pouliguen et de l’autre à Pornichet qui sont deux villes attenantes.

La côte qui s’étend depuis Le Pouliguen à Pornichet

Il est possible d’y faire toute sorte d’activités nautiques : planche à voile, surf, bateau etc. Le sable est très fin comme sur les plages du Cap Ferret.

Sur le front de mer il y a surtout de grand immeubles comme c’est le cas à la Grande Motte par exemple mais dès que vous vous dirigez vers les terres, il y a de magnifiques maisons typiques du coin et ça vaut vraiment le coup de se balader dans les rues pour les admirer.

Ma bonne adresse pour manger : La voile d’or à Pouliguen, prix raisonnables, cuisine faite maison et raffinée. Ils proposent de tout et l’endroit est très beau avec une vue sur l’océan.

Ma bonne adresse pour boire un verre : Le Bidule à Pornichet, connu surtout par les gens du coin, on y déguste de petits verres bien remplis avec au choix : vin blanc sucré ou vin rouge sucré. 2€ le verre et c’est simple il n’y a rien d’autre! Mais on y trouve une ambiance de village super sympa! (Attention le bar ferme à 21h!).

La côte sauvage

Après les plages un peu plus loin, nous sommes allé voir la côte sauvage : un panorama sur la baie de La Baule et l’océan depuis la Grande côte. C’est vraiment magnifique! Un endroit sauvage où on se croirait dans les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë. Il y a un parcours à faire à pied ou à vélo et c’est très dépaysant.

Le Croisic

Le Croisic est une petite commune à proximité, elle fait partie de la côte sauvage et de la presqu’île guérandaise. C’est très typique et vraiment mignon! Plein de petits restaurants, de boutiques et de jolies ruelles. Nous nous sommes arrêtés à la MAISON GEORGES LARNICOL qui est meilleur ouvrier de France et nous avons goûté aux kougniettes (mini kouign-amann) et aux gâteaux nantais (à l’amande et au rhum). Ce sont des gâteaux très riches et ces petites portions permettent d’y goûter sans devoir faire une sieste ensuite 😅

Ma bonne adresse pour manger : La Crêperie Le Bot à Croisic. C’est un endroit très prisé mais ça vaut le coup d’attendre. Impossible de réserver, il faut tomber au bon moment ou revenir un peu plus tard.

Nous avons eu la chance que notre famille nous emmène faire de la pêche à pied un peu plus loin. C’était vraiment incroyable pour moi qui n’en avait jamais fait. Nous avons pu fouiller pour trouver des palourdes et des coques! Un moment conviviale et pittoresque.

Guérande

C’est une ville fortifiée vraiment magnifique mais malheureusement en pleine saison, elle est complètement prise d’assaut par les touristes ce qui gâche un peu la visite. Il vaut donc mieux s’y rendre à un autre moment de l’année je pense. Mais cela vaut quand même le coup de s’y promener un peu même si vous n’y restez pas 3h.

Nantes

Nous avions un jour de pluie prévu durant notre séjour nous avons donc décidé d’aller visiter Nantes. Si vous y allez, je vous conseille d’aller voir les Machines de l’île. C’est vraiment très impressionnant mais réservez si possible votre billet 48h à l’avance sur leur site internet parce que nous avons du faire la queue 1h30…

Il y aussi l’opéra qui est très beau, le château des ducs de Bretagne qui est à voir mais nous n’avons fait que l’extérieur (on était un peu fatigués). Le jardin des plantes est agréable si vous voulez faire une petite pause, on peut même y boire un thé. La rue du Maréchal Joffre est vraiment à voir! On y trouve un méli-mélo de commerces, bouibouis, vendeurs de vinyles, barbiers etc Faites-y un tour!

A l’heure de l’apéro, les rues s’animent et il y a une quantité incroyable de bars et restaurants! Vous n’aurez que l’embarra du choix pour dîner! Je n’ai pas d’endroit particulier à vous conseiller parce qu’on s’est un peu loupés sur la réservation donc on est tombés sur une chaîne pas mauvaise mais je pense qu’on peut trouver mieux et plus sympa…

2ème étape : Chenonceau et Orléans

Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à Chenonceau. Beaucoup plus petit que Chambord mais j’ai adoré. Il est au milieu de l’eau et les pièces à l’intérieure sont très belles.

Nous avons passé la nuit à Orléans que je n’avais jamais vu et c’est une ville charmante qu’il faut voir ne serait-ce que pour la cathédrale qui est véritablement stupéfiante.

Ma bonne adresse pour manger : Les fils à maman à Orléans, des plats copieux et très bien réalisés

Chenonceau
Cathédrale Sainte-Croix d'Orléans
Orléans

Salade tomates, pêches et pesto menthe

J’avais déjà partagé une recette de pesto aux fanes de carottes que j’aime beaucoup, en voici une autre avec du persil plat et de la menthe. Encore une fois c’est super intéressant pour assaisonner n’importe quel plat (salade, légumes ou autre) et donner un peu de punch à votre cuisine 😉

Dans cette salade on trouve aussi des pêches pour le côté sucré/salé que personnellement j’adore. Si vous n’avez pas de halloumi (je sais d’expérience qu’il est difficile à trouver), vous pouvez le remplacer par de la mozzarella, ou encore par de la feta. 

Ingrédients

Pour le pesto à la menthe :

  • 70 g de pistaches
  • 1 1/2 bouquet de menthe
  • 1 bouquet de persil plat
  • 1 gousse d’ail
  • le zeste d’un citron
  • 2 cuillères à café de jus de citron
  • 125 ml d’huile d’olive

Pour la garniture :

  • Tomate ananas
  • Tomates cerises
  • Pêches blanches
  • Tofu
  • Halloumi
  • Origan
  • Persillade
  • Sel, poivre

Préparation

Pour le pesto : 

Retirer les tiges des bottes d’herbes et mixer tous les ingrédients ensemble jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et homogène. A conserver dans un pot en verre.

Couper très finement les tomates. Faire griller le halloumi à la poêle sans matière grasse. Passer des tranches moyennes de pêches à la poêle aussi sans matière grasse quelques minutes jusqu’à ce qu’elle colorent un peu. Faire revenir le tofu avec de l’origan, de la persillade, du sel et du poivre. Faire un joli montage avec tous les ingrédients que vous avez préparés 🥰

Pizzettas à la patate douce et figues

J’ai acheté un nouveau livre de recettes végétariennes qui s’appelle « Presque veggie ». J’avais besoin d’un peu d’aide pour trouver de bonnes idées et me renouveler un peu 😊

Je vais donc partager avec vous les meilleures recettes que je vais y trouver avec toujours ma touche personnelle et les bonnes infos pour vous faciliter la vie!

Voici donc les pizzettas à la patate douce et aux figues. Il y a plein d’autres petits ingrédients qui donnent un super goût à cette recette notamment du parmesan et de la sauge. Il fallait utiliser des pain lavash mais je n’en ai pas trouvé dans le commerce j’ai donc décidé de les faire moi-même 😋

Ingrédients

Pour 4 pizzettas : 

Les pains lavash (avec ces proportions vous en aurez à peu prêt 10 mais ça peut aussi se manger comme du pain classique)

  • 270 g de farine T55
  • 180 g de farine complète
  • 15 g de levure de boulanger fraîche
  • 180 ml d’eau tiède
  • 125 g de yaourt nature ou yaourt grecque
  • 8 g de sel
  • 1 cuillère à soupe de sucre

Pour la garniture : 

  • 500g de patates douces
  • Parmesan
  • Sauge fraîche
  • Le zeste d’un citron vert
  • 250 g de scamorza (mozzarella fumée)
  • Figues fraîches
  • Roquette
  • Vinaigre balsamique
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Préparation

Pour les pains : 

  1. Délayer la levure avec le sucre dans un peu d’eau.
    Verser les deux farine, le reste de l’eau, le yaourt et le sel dans le bol de votre robot.
    Pétrir à vitesse lente durant 5 min puis à vitesse 2 pendant à peu prêt 10 min.
    Couvrir le bol du robot d’un linge humide et laisser reposer la pâte dans un endroit sans courant d’air .
    La pâte doit gonfler et doubler de volume (cela met à peu prêt 1h).
  2. Une fois levée, diviser la pâte en 10 pâtons environ.
    Étaler chaque morceau le plus finement possible, en farinant bien le plan de travail pour éviter que la galette ne colle (il faut pas mal de farine).
  3. Faire chauffer une poêle (sans gras) et faire cuire les galettes une par une, environ 1 min d’un côté et 30 secondes de l’autre. Les réserver sur une assiette et couvrir d’un torchon jusqu’à utilisation. (Ne pas les faire la veille car elles sont très fines et sèchent rapidement).

Pour la garniture :

  1. Préchauffer votre four à 220°.
  2. Peler les patates douces et les passer à la mandoline pour les couper en fines tranches. Faire bouillir une grande casserole d’eau et les laisser cuire pendant 5 minutes. Égoutter et réserver.
  3. Placer vos pains lavash sur une plaque allant au four et recouverte de papier sulfurisé. Saupoudrer de parmesan à votre goût. Recouvrir avec les patates douces (allez bien jusqu’aux bords parce que sinon la pâte va sécher au four) , la sauge, le zeste de citron et la scamorza coupée en tranches.
  4. Faire cuire au four durant 12 minutes jusqu’à ce que les pizzettas soient dorées.
  5. Couper les figues en quartiers. Préparer la roquette dans un saladier avec l’huile d’olive et le vinaigre balsamique. Saler, poivrer et servir avec les pizzettas (n’oubliez pas les figues).