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Cuisine Salades

Taboulé

Parce qu’une bonne recette n’a pas besoin d’être compliquée pour être délicieuse, voici un grand classique de nos tables d’été : le taboulé. Il ne faut pas trop de semoule et beaucoup d’herbes fraîches c’est le secret pour que cette salade soit légère et appréciée lorsqu’il fait très chaud ?

Ingrédients

Pour 4 personnes : 

  • 6 petites tomates
  • 1 poivron rouge
  • 1 concombre
  • Un bloc de fêta
  • 1/2 oignon
  • Persil plat
  • Menthe
  • Huile d’olive, sel, poivre

Préparation

Dans un premier temps, cuire la semoule comme indiqué sur le paquet et laisser refroidir.

Puis, couper tous les autres ingrédients en très petits morceaux en n’oubliant pas de retirer le centre du concombre pour qu’il ne tire pas trop d’eau.

J’ai choisi de le servir sans assaisonnement préalable pour laisser le soin à chacun de faire comme il veut avec un peu d’huile d’olive, du sel, du poivre et pourquoi pas un peu de vinaigre balsamique.





Cuisine Plats salés

Mijoté de légumes au lait de coco

J’ai commencé à commander des paniers de fruits et légumes dans une ferme prêt de chez moi (la ferme Fischer à Zimmersheim). Du coup cette semaine j’ai eu des légumes que je n’achète pas forcément par moi-même quand je fais mes courses et qui pourtant, bien cuisinés sont délicieux. C’est un mijoté que vous pouvez faire aussi avec d’autres légumes mais cet assemblage fonctionne bien. Je ne mets pas les proportions pour tous les ingrédients car cela dépend de votre goût et également de si vous servez avec du riz par exemple. Personnellement, je trouve qu’il n’y a pas besoin de féculent, le lait de coco donne un côté riche à la recette et c’est suffisant.

N’hésitez pas à modifier la recette à votre sauce, c’est ce qu’il y a de bien avec ce genre de plat, il n’y a pas qu’une seule manière de faire.

Ingrédient

Pour 4 personnes ou 6 si vous servez avec du riz par exemple : 

  • Tofu (je vous déconseille fortement ceux que l’on trouve au rayon bio des super U par exemple, le Bjorg n’est pas bon du tout, il vaut mieux en acheter à la Biocoop, aux Halles natures ou chez Satoriz, j’aime bien la marque Soy notamment).
  • 6 petits navets
  • 2 choux-raves moyen
  • 1 chou pointu
  •  1 gros oignon
  • Des pois chiches
  • 2 grandes briques de lait de coco
  • 3 gousses d’ail
  • Un bon morceau de gingembre
  • 4 battons de citronnelle
  •  1 citron vert
  • Coriandre fraîche
  • Sel, poivre, curry

Préparation

Peler et découper en cubes les navets et le choux-rave et les faire revenir à la poêle jusqu’à ce qu’ils soient cuits. Découper le chou pointu en lamelles et le cuire à l’eau. Réserver. Pendant ce temps, émincer l’ail, découper l’oignon en fines tranches, trancher les battons de citronnelle en 2 dans le sans de la longueur (attention ils ne se mangent pas et servent juste à parfumer la sauce), couper le tofu en morceaux).

Avant de passer à table, tout mettre dans une grande casserole et ajouter les autres ingrédients : le lait de coco, sel, poivre, curry, coriandre, pois chiches, le jus d’un demi citron vert et laisser mijoter à feu vif pendant 5-10 min. Quand les oignons sont fondants, c’est que c’est prêt ?




Cuisine Plats salés

Tian courgettes, tomates

Ce n’est pas toujours facile de trouver des idées de recettes à faire en semaine. En général, on essaye de manger léger avec des plats qui peuvent être faits rapidement. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut cuisiner tout le temps la même chose et ne pas se faire plaisir avec des assiettes qui ont du goût. Ne faites pas l’erreur de vous « punir » du lundi au vendredi en vous disant que quand on fait attention, c’est normal de ne pas aimer plus que ça ce que l’on mange. C’est le meilleur moyen pour vous venger ensuite le weekend en dévorant tout ce qui vous passera sous la main ?

Voici donc un accompagnement que je fais souvent et que j’adore. Il est simplissime à faire et plutôt rapide en plus d’être léger et délicieux. Si vous en avez le courage, vous pouvez le faire sans mozzarella mais personnellement, j’en suis incapable.

Ingrédients

Pour 4 personnes : 

  • 4 tomates allongées fermes
  • 2 courgettes moyennes
  • 3 boules de mozzarella
  • 1 oignon
  • 1 échalote
  •  Sel, poivre
  • Huile d’olive
  • Herbes de Provence

Préparation

1. À l’aide d’une mandoline, trancher les courgettes, les tomates, l’oignon et l’échalote.

2. Verser un filet d’huile d’olive dans le font d’un plat à gratin de taille moyenne.

3. Commencer le montage par une couche de courgettes.

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4. Puis une couche d’oignons.

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5. Poursuivre avec des tomates, sel et poivre.

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6. Ajouter l’échalote et les herbes de Provence.

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7. Encore des courgettes puis des tomates et ainsi de suite jusqu’à ce que votre montage atteigne presque le haut du plat.

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8. Enfourner votre tian pour 20 min dans un premier temps. Sortir le plat et ajouter des tranches de mozzarella. 

Mettre au four pour 20 min supplémentaires.

Le mélange tomates, courgettes va tirer beaucoup d’eau, c’est normal et c’est aussi ce qui fait que le tian n’est pas sec. C’est un super accompagnement d’une viande ou si vous n’en mangez pas, d’une saucisse végétale ou d’un steak végétal ?

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Cuisine Plats salés

Chakchouka

Il existe autant de variantes à cette recette que de manières différentes de l’écrire. Chakchouka, choukchouka, tchakchouka, tchekchouka, tchektchouka, tchoutchouka… 

La chakchouka est un plat originaire d’Afrique du Nord, plus précisément du Maghreb. Il s’agit d’une sorte de ratatouille ou poêlée de poivrons ou de piments vers ou rouges, tomates, oignons et à laquelle s’ajoutent à la fin des oeufs.

Source Wikipedia

J’adore ce plat, il faut vraiment que vous l’essayiez si ce n’est pas déjà fait! Il est très simple mais il faut quand même laisser mijoter assez longtemps. Par contre pendant ce temps, vous pouvez poser le mélange sur le feu et faire ce que vous voulez ce qui est plutôt pratique ?

Elle peut se manger chaude avec des œufs dessus mais aussi froide avec du pain pita par exemple ou des naans. Je vous livre donc la version de la chouk de mes beaux-parents que je ne remercierai jamais assez pour cette découverte! 

Ingrédients

Pour 2 personnes

  • 4 gros poivrons rouges
  • Une boîte de pulpe de tomate
  • 2 gousses d’ail
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre
  • Cumin
  • Coriandre (fraîche si vous avez c’est mieux)
  • Piment d’Espelette
  • 4 œufs

Préparation

 

 

1. Peler les poivrons avec un économe. Ce n’est pas grave si a certains endroits vous ne parvenez pas à enlever complètement la peau, ça ne se sentira pas à la fin. 

2. Émincer les poivrons et les gousses d’ail.

3. Dans une poêle, faites revenir quelques instants l’ail dans un peu d’huile d’olive. Ajouter les poivrons rouges et faites de même jusqu’à ce qu’ils soient bien saisis. 

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4. Ajouter la pulpe de tomate. J’utilise la marque mutti bio que je trouve pas mal du tout. Puis les épices et la coriandre.

5. Pour mijoter il y a deux options : soit vous n’avez pas beaucoup de temps, alors vous pouvez le faire à feu moyen pendant 1h30 à 2h. La seconde option que je préfère, est celle de laisser sur feu doux pendant 3 voir 4h pour que le mélange compote doucement. De temps en temps, mélanger et vérifier que ça n’accroche pas. Ajouter à deux reprises un peu d’huile d’olive.

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6. Au moment de la préparation finale, mettre votre poêle sur feu vif et faire deux petits creux avec un peu d’huile d’olive pour que ça ne colle pas et y déposer vos œufs. 

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Pour servir, je prends une grosse cuillère pour le mélange aux poivrons d’abord en « dégageant » les œufs, puis je prends une spatule plate et je racle pour déposer les œufs sur le mélange dans l’assiette. 

A votre tour maintenant! ?

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Way of Life

Ma vie sans viande

Il y a des décisions qui sont plus difficiles à prendre que d’autres. Parce qu’on ne sait pas par où commencer, parce qu’on pense que ce sera trop difficile, parce qu’on a peur des réactions des gens etc

Il y a quelques mois, j’ai acheté le livre d’Hugo Clément : « Comment j’ai arrêté de manger des animaux ». Je ne l’ai pas fait par hasard mais parce que ça faisait longtemps que j’essayais de me décider à arrêter de manger de la viande. Il y a bien des livres qui vous motivent à arrêter de fumer alors je me suis dit que celui-là m’aiderait peut-être à me lancer. Je savais que regarder une ou deux vidéos sur les abattoirs serait sûrement l’électrochoc dont j’avais besoin mais c’était au-dessus de mes forces. J’ai pensé que sous forme de description écrite, ce serait moins traumatisant.

 

Je précise que tout ceci reste mon avis et mon expérience personnelle. Elle est très récente et je n’ai pas de connaissances scientifiques dans le domaine de la nutrition.

Pourquoi devenir végétarien?

Il existe une multitude de raisons à ce choix et voici celles que j’ai pu identifier : 

  • Pour avoir un régime alimentaire plus sain. Des repas plus légers, plus diversifiés, une meilleure digestion, réduire son cholestérol etc
  • Dans un souci écologique. Entre autres effet néfaste sur l’environnement (sur l’eau, les forêts etc), l’industrie bovine est très polluante et la pêche intensive a de lourdes conséquences sur la santé des océans.
  • A cause de la souffrance animale. Inutile de vous rappeler les conditions d’élevage et d’abattage terrifiantes qui sont appliquées dans nos abattoirs.
  • Parce que l’on considère que les animaux sont intelligents et doués de sensibilité et que donc on ne veut pas les manger.

Toutes ces raisons ensemble forment un plaidoyer plus que recevable sur le sujet. Pourtant, elles ne suffisaient pas à me convaincre d’arrêter totalement la viande. 

Le débat intérieur

Je savais déjà tout cela depuis longtemps mais j’arrivais à discuter chacun de ces faits les rendant finalement et tristement insuffisants à une vraie prise de décision.

  • Je suis très (même trop) préoccupée par mon poids. Cet argument me parle mais ce n’est pas parce que je ne mangerai plus de viande que je ne consommerai plus de sucre ou de gras et plus d’alcool. Contrairement à une idée répandue, végétarien ne veux pas dire light. De plus, j’ai toujours défendu le fait qu’il faut manger de tout avec modération et les théories sur le fait que l’Homme serait à l’origine herbivore sont discutables.
  • Je suis bien sûr sensible à l’écologie. A mon échelle, j’essaye de changer mes comportements quotidiens pour avoir une attitude plus responsable vis-à-vis de la planète. Mais voilà, je suis loin mais alors très loin du 0 déchet et j’ai une voiture, je prends l’avion, etc etc etc. Et même si chaque geste compte et que ce n’est pas parce qu’ils ne seront pas suffisants individuellement qu’ils ne peuvent pas changer les choses collectivement, je ne me voyais pas invoquer cette raison auprès des autres et de moi-même.
  • La souffrance animale constituait pour moi l’un des arguments clés dans ma réflexion. Je me rappelle être tombée un jour par erreur, en cliquant sur un lien que j’avais reçu par mail, sur la vidéo de coyotes dépecés vivants pour leur fourrure. J’en ai eu des frissons et les larmes aux yeux pendant des années jusqu’à ce que j’arrive à effacer ces images de ma mémoire. Mais j’arrivais encore à mettre cela de côté en achetant pas de fourrure où plus largement, en me dirigeant vers des éleveurs « responsables » qui s’occupent de leurs bêtes avec amour et considération et leur offrent de bonnes conditions de vie.

Le déclic

Le livre d’Hugo Clément a été un déclic en ce sens. Il y parle beaucoup de l’intelligence et la sensibilité animale. Je connaissais celle des chiens car c’est le premier animal dont j’ai pu apprécier « l’humanité » depuis ma plus tendre enfance mais je pensais moins à celle des animaux que je mangeais. Et le fait est que je les aime tous. Les vaches, les cochons, les moutons et tous ces êtres qui se retrouvent dans nos assiettes. Je suis aussi attendrie par un chiot que par un agneau ou un veau. Je suis convaincu de l’intelligence et de la sensibilité de toutes ces espèces (alors que je suis loin d’être convaincue de celle de tous les Hommes…). Hugo Clément explique que pendant longtemps les chercheurs ont eu pour mot d’ordre de ne pas s’attarder sur l’étude de ces animaux d’élevage de peur d’éveiller les consciences. C’est donc très intéressant de prendre connaissance des conclusions de différentes études peu connues sur le sujet et qui sont étonnantes ! Elles prouvent que les cochons, les poulets, les moutons etc ne sont pas moins intelligent que nos compagnons à 4 pattes que nous chérissons tant. Au contraire, ils réussissent souvent dans des exercices ou le chien a échoué. Le résultat de ma réflexion a été le suivant : si je suis incapable de manger un chien ou un chat car je les considère comme intelligents et sensibles, pourquoi n’en est-il pas de même avec les autres ? Je me suis trouvée terriblement hypocrite de critiquer certaines populations qui mangent nos animaux « domestiques » comme si les autres méritaient moins qu’on s’en préoccupe. De me dire sensible à la cause animale dans son ensemble tout en omettant volontairement toute une partie d’entre eux. 

« L’Homme est le seul animal qui peut être l’ami de ses victimes jusqu’à ce qu’il les dévore ».

-Samuel Butler

Les difficultés

Beaucoup de gens n’osent pas se lancer par peur de la réaction de leur entourage. Je les comprends tout à fait. Ce n’est pas toujours facile « d’imposer » à sa famille une nouvelle restriction qu’ils devront prendre en compte s’ils vous invitent. Et puis nos aînés ne sont pas vraiment fans de ce mode de pensée. J’ai préféré n’en parler qu’aux personnes les plus tolérantes de mon entourage à savoir ma mère et ma sœur. Je savais que même si elles ne seraient pas ravies de la nouvelle, elles me comprendraient et me soutiendraient. Et pour les autres, vous verrez qu’ils se montreront souvent plus ouverts que ce que vous pensiez. De toute façon l’important est que c’est VOTRE choix et qu’il faut avant tout que vous soyez en accord avec vous-même et non avec les autres. J’ai même remarqué que certaines personnes sont des végétariens contrariés qui sont embêtés de manger des animaux et qui en argumentant en faveur du flexitarisme essayent plus de se convaincre eux que vous. Je n’essaye pas de les faire changer d’avis et je les écoute avec bienveillance car je trouve cette initiative déjà louable et je n’ai pas la prétention d’être militante pour la cause. 

« On est des prédateurs! »

Celui qui chasses les barquettes de steaks hachés au Monoprix

Je fais en sorte de m’adapter à tous les menus même si cela veut parfois dire ne manger que des accompagnements. Je ne veux pas exiger des autres qu’ils cuisinent plusieurs menus et j’estime que c’est à moi de prévoir si besoin. Si on me demande les raisons de mon choix, je les donne tout simplement comme je suis entrain de le faire dans cet article. Il y aura toujours des gens pour vous dire que vous allez avoir des carences, que nous sommes des êtres carnivores, qu’il faut manger de tout… si vous vous en sentez le courage et les ressources vous pourrez contrer leurs arguments et de toute façon ils se valent tous d’un côté comme de l’autre. L’important est avant tout que vous soyez intimement convaincu du bien fondé de votre démarche et c’est grâce à cela que vous ne serez pas hésitant ou découragé à la première réflexion.

Ce qui m’a le plus frappé de ma courte expérience de végétarienne débutante, c’est la réputation qui en découle. Pour beaucoup de gens, les végétariens sont des personnes tristes, ennuyeuses, moralisatrices, fades, qui ont mauvaise mine etc C’est totalement faux bien sûr mais attendez-vous tout de même à ce qu’on vous serve ce genre de clichés. Certaines personnes ont besoin de rabaisser et de ridiculiser les autres de manière excessive par manque de confiance en eux, laissez-les faire, ils se fatigueront tout seuls ?

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Le bilan

Pour le moment tout se passe bien et je trouve toujours des alternatives à la viande. Même si occasionnellement certaines odeurs me font envie, je me rends compte que j’aurais de plus en plus de mal à manger de la chaire animale. Au-delà de ça, je me sens en cohérence avec moi-même et avec mes convictions. Je ne peux pas dire que cela durera toujours parce que je ne suis qu’au début du chemin, mais je vais tout faire pour en tout cas. Je mange encore du poisson. C’est triste à dire mais j’ai du mal à développer autant de sensibilité pour un saumon que pour une vache. Pour l’instant j’y réfléchis, je me questionne et je verrai ou cela me mène. Quoi qu’il arrive ce sera vers un arrêt définitif où au minimum, une consommation très exceptionnelle et responsable. Je fais confiance à ma petite voix intérieure pour me guider et me dire si cela me fait du bien ou non alors faites en de même tout simplement ?

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Cuisine Plats salés

Velouté de petits pois

L’autre soir je n’avais plus grand chose au frigo mais j’avais des petits pois au congélateur, alors je me suis lancée dans un velouté. C’est une recette facile et assez rapide même si il y a un peu de vaisselle à la fin ?

Pour varier un peu les goûts, j’ai ajouté des champignons (surgelés également) et des œufs mollets.

Ingrédients

Pour deux personnes (ça donne deux bonnes portions).

  • 500 g de petits pois congelés bio
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 350 ml de bouillon de légumes
  • Persil plat
  • 1 cuillère à soupe de crème légère liquide
  • 2 poignées de champignons
  • Un peu d’huile d’olive
  • 4 œufs
  • Sel, poivre

La préparation

1. Laisser décongeler les petits pois (si ils sont encore congelés ce n’est pas grave il faudra juste les laisser cuire dans le bouillon jusqu’à ce qu’il soient tendres). Faire de même pour les champignons.

2. Hacher grossièrement l’oignon et l’ail et les faire rissoler dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.

3. Ajouter les petits pois et recouvrir de bouillon de légume. Laisser mijoter à feu doux quelques minutes jusqu’à ce que le tout soit assez tendre pour être mixé.

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4. Avez un écumoire, récupérer les légumes et les mixer. Rééquilibrer avec le bouillon restant si le mélange est trop dense. Remettre le velouté dans une casserole pour pouvoir le tenir au chaud et ajouter la crème légère.

5. Plonger vos œufs 6-7 min dans l’eau bouillant (avec un peu de bicarbonate ça aide pour les peler) et les passer sous l’eau froide pour stopper la cuisson.

6. Couper vos champignons en petits dés et les faire revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive pour les rendre croustillants.

7. Dresser votre velouté dans une assiette creuse avec les champignons et les œufs coupés en deux.

Cette recette peut aussi être une entrée en réduisant bien sur les quantités par deux ?

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Cuisine Salades

Buddha Bowl carottes, aubergines

Vous avez sans doute déjà entendu parler des Buddha Bowl. Il s’agit à la base d’un « repas végétarien, servi dans un seul bol ou une assiette à bord haut, composé de petites portions de plusieurs aliments, servis froids. Il peut s’agir de grains entiers comme le quinoa ou le riz brun, de protéines végétales comme les pois chiches ou le tofu et de légumes. » (source : wikipedia).

Moi j’adore! C’est un plat « four tout » qu’on peut composer comme on veut et qui peut être fait même en hiver : avec de la courge grillée, du chou rouge par exemple et encore plus en été avec tous les légumes et même fruits que l’on veut. Etant donné qu’il se déguste froid, on peut préparer les ingrédients à l’avance et les assaisonner séparément avec plein d’épices. Je vous donnerai mes idées de bowl pour vous inspirer mais ils se déclinent à l’infini. J’ajoute du poulet quand j’en cuisine pour les non végétariens mais avec des oeufs durs par exemple ça fonctionne très bien ?

Ingrédients

Pour deux personnes.

  • 1 aubergine
  • 3 carottes rappées
  • Quelques radis
  • Tomates
  • Quinoa (cuit à l’avance pour qu’il soit froid)
  • Salade verte (feuille de chêne ou jeunes pousses ou autre)
  • Tofu ou aiguillettes de poulet
  • Curry
  • Sel, poivre

Assaisonnement des carottes rappées : huile d’olive, citron, crème légère et lait. 

Assaisonnement du bowl : huile d’olive et vinaigre balsamic.

Préparation

Le principe est simple, on prépare les ingrédients à l’avance : cuisson, assaisonnement, coupe etc

Pour la préparation des aubergines il faut : les couper dans le sens de la longueur en tranches d’un demi centimètre à peu prêt. Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et les saupoudrer d’un peu de sel et de poivre. Un filet d’huile d’olive et au four pour 30 minutes à 200° (vérifiez quand même la cuisson de temps en temps, ça peut vitre brûler ?).

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Une fois que tout est prêt, on commence par une base de salade au fond de l’assiette (creuse) et on dispose les ingrédients en épis.

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On assaisonne et c’est prêt!

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Il est possible d’ajouter des graines ou des noix, noisettes, amandes etc. Vous pouvez aussi faire un assaisonnement différent avec de la purée de sésame,  une sauce à la betterave et également agrémenter le tout de fruits pour un côté sucré/salé ?

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